Le populisme de droite, le populisme de gauche

J'ai enregistré chaque chapitre de telle sorte à ce qu'il y ait une version audio du texte. Cela s'appelle "l'accessibilité". Tout le monde ne sait pas bien lire, certaines personnes ont des soucis de vue et puis il faut du temps pour lire tout cela, tout le monde n'en a pas. Lancer l'audio, c'est un peu comme écouter la radio. Merci à vous que vous soyez d'accord ou non, de lire ou d'écouter. Merci parce que cela demande de l'implication et du temps. Je fais cela après mon boulot, comme tout le monde. Je vous souhaite de passer un agréable moment.

On dira sûrement que ces pages relèvent de comptes personnels à régler. Je n'ai aucun compte à régler, avec aucun des personnages dont je parle. Je voudrai que les personnes qui disent avoir été manipulées par le maire, se posent une question, une seule. La suivante : "Auriez-vous suivi le maire si quelqu'un, ou un petit groupe, avait pris la parole pour vous lister tous les comportements du maire, relevant du mensonge et de la manipulation, relevant de la malhonnêteté morale et intellectuelle? L'auriez-vous suivi si quelqu'un vous avait dit simplement, que là, sous votre nez, vous avez tout pour savoir et comprendre que vous faites aveuglément confiance à une toute petite poignée d'hommes, sous prétexte qu'ils présentent et parlent bien. Or, vous ne connaissez absolument pas. Si quelqu'un vous avait averti, exemples à l'appui, que ces gens ne sont que des imposteurs qui cherchent à conquérir le pouvoir pour installer une politique unilatérale, au service de leurs intérêts personnels, auriez-vous accuser la personne de régler ses comptes, ou bien vous diriez-vous que vous aviez tout sous le nez pour savoir ? Mes lignes n'ont pour autre but que de vous montrer ces indices. Il s'agit exactement des mêmes méthodes, des mêmes protagonistes. Il se répète exactement les mêmes erreurs. Nous risquons de payer une seconde fois vos choix, celle de mettre un menteur et manipulateur à la mairie. Le maire, c'est vous qui l'avez élu, sur la base d'apparences et beaux discours de démocratie partagée. Vous êtes entrain de cautionner le même staff qui a mis le maire en place, avec les mêmes méthodes. Voilà les seules raisons de mes lignes.

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CHOISIS TON CAMP CAMARDE

Contexte

Qu’il s’agisse d’un village, d’une ville ou d’un pays, je vois et vis le fait que la politique se pratique souvent de la même façon.

Le populisme … mais qu’est ce que c’est ?Cette notion est née au 18ème siècle et a raconté d’abord un populisme de droite. Au 19ème, on voit arriver ce qui est décrit comme étant le populisme de gauche (je vous recommande de lire Chantal Mouffle et Ernesto Laclaux, son époux). D’autres pensent que le populisme de gauche, incarné actuellement à l’échelle nationale (car nous avons nos locaux bien de chez nous) par Mélanchon, mais aussi Ruffin (« Merci Patron » en est une caricature), n’existe pas. Il s’agirait en fait d’une gauche radicale, qui a associé à son radicalisme le populisme de l’extrême droite. La frontière est ainsi friable. En 2017, il est de bon ton pour Mélanchon de désigner les dérives musulmanes et de « mettre » au pas les musulmans, sous prétexte de laïcité. Mais depuis 2021, il est de bon ton de séduire l’électorat des quartiers en grande majorité salafiste, s’asseyant avec force sur les conditions de vie des femmes dans les quartiers.

Si les femmes sont plus nombreuses que les hommes dans le monde, elles ont ce gêne, appelé aussi « conditionnement intergénérationnelle », qui les aliène, pour reprendre les propos de Josiane Balasko (actuellement au Théâtre : « la femme rompue » de Simone de Beauvoir). Elles suivent et attendent celui qui mettra le point à leur phrase, précisera le verbe, validera le propos, sera pour elles le tuteur invisible et qui s’ignore … je parle d'un homme. Il devra être l’origine de leur phrase, de ce qui doit être pensé, même si son auteur est une autrice. Allez comprendre pour quelle raison les femmes sautent dans le gouffre qu’elles dénoncent. Allez comprendre pour quelle raison elles y emmènent bien souvent leurs filles, et pour quelles raisons elles souhaitent y voir croupir leurs consœurs. Toutes, pour tous et toutes, les femmes doivent rester à leur place.

 

Le Saint, reflet du monde ... inhabité

Le populisme, à gauche.

Voilà, c’est un peu pareil à Le Saint. C’est vraiment dans ce décor qu’on évolue. Les paradoxes, la contradiction, la politique qui « ratisse » au nom du « bien de tous », pour servir la relève du contrôle, du pouvoir, le vertige d’exister parce qu’on est suivi. Nous voilà à Le Saint, avec la même bande, juste une ou deux têtes d’affiche ont changé, mais les procédés et discours de « démocratie participative » revient avec ces mêmes bruits. Les prétextes associatifs pour couvrir les discours ltra-politisé, copie conforme de ce que la commune a déjà connu. Je vous présente la gauche populiste saintoise. Appelons là la « loge ». Le Saint en Marche est en difficulté judiciaire, Fest Ar Zent devient tente de poursuivre.

Le populisme, à droite.

Le vilain, c’est le maire. C’est l’extrême droite, le facho, le diable. Les brumes bibliques se sont dispersées. Ainsi, sitôt quand la loge est contrariée, c’est le malin qui œuvre … Toute contestation trouve son essence dans l’influence maléfique du maire. Inévitable. Il ne peut en être autrement. C’est une quasi prophétie. Il est le mal, peut-être aussi parce qu’il est le mâle, ce que n’incarne pas la loge. Le maire est grand, s’associe à la virilité et met les mesdames souvent en émoi, quand dans la loge on trouvent des hommes embarrassé de tout ça, et pourtant, pataugeant dans un patriarcat peut-être bien plus important que chez la « musc-band ». Mettre en cause la loge et ses mensonges, c’est jouer le jeu du malin… voilà voilà, tout un programme. Il y a le tyran qui s’accomplit dans les actions autoritaires et brutales, qui ne s’en cache pas, et il y a la tyrannie planquée, qui s’appuie volontiers sur les autres, comme autant de remparts sacrificiels pour dissimuler une profonde lâcheté à ne pas assumer vouloir être vizir à la place du vizir.

On le diable, Mr Régnier, mais surtout, on a ses auteurs. Et les auteurs refont la même histoire, en séduisant avec les mêmes discours que pour les élections de Mr Régnier. On assomme à coup de « tiers lieux », de démocratie et de tout un tas de mots scandés dans des réunions. C’est reparti … Le Saint en Marche s’éteint, empêtré dans un passif douteux, Fest Art Zent reprend le dépliant. LE ROI EST MORT, VIVE LE ROI !

Le Roi est mort ... vive le Roi !

Les prétendants aux élections devront se faire « officiellement » discrets, ne prendront pas de rôle au sein du CA de Fest Ar Zent. Le CA sera composé de « pions », mais qui ne tiendront pas le bar, qui ne seront pas trop en contact avec le public lors des évènements. Ces rôles sont réservés à ceux qui profitent de ces évènements pour se montrer au public. Pour après. Pour les idées, les « projets », il y a deux hommes : le président officieux et le président officiel. Et si votre idée est bonne, vous ne la gardez pas. Elle sert l’image des présidents de la loge. Ces présidents qui se pensent plus intelligents et légitimes. Mais les plus véhéments et manipulateurs surtout. Chaque petite question pratique, à commencer par qui fait vraiment partie du CA, est balayée rapidement sur le mode « mais nous sommes tous citoyens du monde ». Ainsi, les teneurs de ficelles, l’intelligentsia, peut être présente, omniprésente même, sans être là officiellement. Par contre, quand ils ont un programme à faire passer, c’est comme le maire et ses conseils municipaux : l’éloquence, la véhémence, la répétition, le rabâchage. Le politique répète, répète encore, jusqu’à ce que « ça rentre », jusqu’à ce qu’on ait plus envie de poser ni de question et moins encore de poser son point de vue, qui n’existe déjà plus.

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Qu'est ce que l'on reproche à Monsieur Régnier ?

Je vais essayer de rester factuelle, le plus possible. Il y a actuellement trois « camps », ou trois mouvances on va dire.

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FEST AR ZENT OU LE BLING-BLING SANDALES

Ils ont choisi d’attendre que les matadors tuent le taureau, qu’ils se débrouillent seuls, en attendant la fin du mandat de la bête. Ils ne prennent aucun risque. Ils découragent même à ce qu’on embête le maire, pour que le maire ne se retourne pas trop sur leurs marionnettistes. Enfin … disons surtout depuis la perquisition d’au moins de l’un des marionnettistes, Mr Cotten. Les voilà donc qui se remettent en campagne tout en prétendant le contraire. Il redeviennent les Gentils Animateurs de Le Saint. L’intelligentsia, la loge d’intellos qui s’écoutent parler. Sur papier, rappelons qu’ils sont censés organiser la fête du bourg. Dans les faits, c’est devenu une sorte de nuit debout. On enfonce des portes ouvertes, sans quitter les pantoufles ni même nourrir le chien attaché dehors, quand il pleut.

LE VILAIN (pourtant plus sexy)

On a le maire, qui tente par tous les moyens de faire à peu prêt la même chose que les francs maçons en sandales. Le côté intello culturé en moins par contre. Il met tout en œuvre pour empêcher la loge de poursuivre sa campagne, quitte à ce qu’ils aillent tout droit en enfer. Ahhhh d’être le GA à Le Saint, ça ne s’invente pas ! Il n’a pas la manière, pas le réseau bobo. Il n’est pas client de la Cagette et n’a pas la chance de pouvoir racoler en ayant d’emblée l’image du gentil. Sa manipulation manque de pratique populaire. Mais il a l’audace et la séduction. Il a l’autre réseau, celui qui est bien installé. Il avait pourtant compris quelle était la came de cette loge néobobo : l’apparat et le blingbling sandales. C’est d’ailleurs ainsi qu’il les a séduit, avec cet évident paraître. Du coup, le maire, il est condamné aux canassons et à 2 ou 3 personnages portes serviettes de la commune, qui aimeraient avoir l’air de. Il s’est condamné à une sorte de vie à crédit. Ces quelques propriétaires de canassons qui essaient péniblement de tirer profit de ces pauvres et dérisoires activités équestres, qui n’intéressent pas grand monde. Mr Régnier s’est trompé, encore une fois. Monsieur Régnier ne réussit pas, encore une fois. Il n’a pas réussi le pari d’être aimé, encore une fois. Il n’a pas réussi le pari d’être un nom que l’on retiendra, d’avoir posé des actions « remarquables », encore une fois. Lui, dont la famille se trouve être dans le monde du cheval, versus les courses, des haras et toute cette faune partagée entre franchouillardise et petite noblesse en plastique. Le défit était grand en même temps. Poser un monde ici, juste parce qu’on n’a pas réussi dans les autres mondes. Forcer les portes du destin là, parce que ce n’est pas cher et qu’il est facile de jouer les seigneurs, en Ploucardie. Mr Régnier, comme tous ici, n’a pas vraiment le sou. « Sa commune », comme il me l’a dit un jour … est si triste et morte à présent. Elle n’attire que des consommateurs prêts à se bouffer les uns les autres, à se poignarder, dans l’espoir de devenir quelqu’un. Avoir son quotas de suiveurs pour les uns, et pour les autres, suivre les suivis. J’ai envie de lui dire, qu’il n’est pas pire que son frère ennemi. Cet ennemi jumeau qui l’observe, dans un reflet. Le diable a ce quelque chose de mégalo, de ridicule, que la loge regarde dans son miroir. Au même moment, en un même lieu, le vilain découvre le lâche, de l’côté de ce même miroir.

LES "EUX" ET LES "ELLES"

Et puis, il y a les autres, les « eux ». Les « eux », ils le sont plus encore pour les théoriciens de la loge, effondrés sur leur besoin d’être suivis. Nous, nous sommes les « eux ». Je suis une « eux », Marie est une « eux ». Je parle de Marie, parce que elle et moi avons été inscrites au tableau du déshonneur par l’instruit et le juste, le président de Fest Ar Zent. Mais si vous avez le courage, l’envie et surtout rien d’autre à faire, je vais vous raconter que cet épisode ne traduit peut-être qu’un autoritarisme qui a répondu à une frustration très mal gérée.

Avant l’arrivée des guides spirituels, j’ai entendu comment les « eux » étaient désignés, plus encore quand il s’agissait des femmes. Car cela à une grande importance … très très grande, peut-être plus grande encore pour la loge que pour le camp de Mr Régnier. Etre un homme, ou une femme. Donc, j’entendais se construire ce mur d’insultes, de vulgarité, de violence : « il y a nous, et il y a elles ». Des folles, des hystériques, des connes, des tarées. C’est violent, très vulgaire, brutal, mais ça sort de la bouche des gauchobiobioécolos, donc du bon côté. Et donc encore, ce n’est pas grave. Si cela sortait de la bouche de Belzébuth, ce serait scandaleux, violent, un crime même ! Mais dans le miroir, le reflet est innocent. Bien-sûr … Et puis les « elles » n’ont pas franchement de valeur. Enfin si, elles auraient pu rapporter leur père et mari, qui rapporte des voix et des adhérents. Ce n’est pas à défaut d’avoir essayer de le rallier, ce père et mari. Mais s’il s’est présenté seul en 2016, en sachant qu’il n’avait aucune chance devant la

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loge, en sachant qu’il aurait pu y faire sa place, c’est au nom d’une valeur qui n’a jamais été présente dans la loge, jamais. Une valeur qui semble avoir déserté le village de Le Saint depuis Mr Le Goff. Cette valeur, elle s’appelle l’intégrité. C’est pour ça que j’ai fait cavalier avec lui. Et jamais, pas une minute, je me suis sentie remise à ma place « de femme ». C’est peut-être pour cela que la loge s’imaginent que cet homme est dirigée par la partie féminine de sa famille. Compliqué pour une culture patriarcat de comprendre que d’autres fonctionnent autrement.

Quand j’ai décidé de prendre de la distance avec la loge, je suis aussi devenue une « elle ». Je suis partie parce que j’y ai trouvé la haine, le mensonge, l’instrumentalisation, même de leurs « amis ». En fait, ils n’ont pas d’ami. Ils ont des gens qui vont servir à. Tout est question de rapport d’intérêt. Les suiveurs s’embarquent dans le sillon qu’ils tracent. Pour avoir la paix, peut-être, entre autres.

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Je me suis laissée imaginer que c’était la même chose du côté du diable, du maire. Les after conseils qui sentent l’alcool. Les rires gras et laids, une haine, des moqueries. Le troisième étage de la mairie, et le bar du rez-de-chaussée, côte à côte. Les mêmes prêches, les mêmes moquerie, les mêmes arrogances, les mêmes manipulations. A celui qui braille et se moque des « autres » le plus fort. Il gagne alors deux rangées dans les gradins. Et c’est d’ailleurs tout ce que ces clans font, un concours d’escalade des gradins pour se rapprocher de ces messieurs les professeurs.

LA MINORITÉ MAL-PENSANTE

Parlons des « eux », c’est à dire de nous. Nous ne sommes pas toujours d’accord. Personne ne s’en trouve éjecté ou mis de côté. Mais des gens se sont éjectés tout seul et c’est très bien. Si je dis que c’est bien, ce n’est pas parce que l’on avait des désaccords, mais parce qu’ils ont fait la démonstration qu’ils ne peuvent pas accepter que d’autres ne soient pas en accord avec eux. Drôle de démocratie les gens. Ces gens sont probablement dépendants de l’image qu’on a d’eux. C’est inquiétant je crois d’être face à soi-même et d’avoir une opinion sans l’approbation d’une majorité. Peut-être tournent-ils le dos parce que la majorité n’est pas là. Il leur faut ne pas prendre de risque et se ranger derrière une majorité. C’est ça, il leur faut cette « majorité », si rassurante, même menteuse, même bête, même violente.

Chez nous, chez les « eux », nos avis évoluent souvent. On a parfois pris le temps du recul, on a changé de direction. Nous n’avons pas d’ouailles, nous ne manipulons pas les symboles, telle que la démocratie. On n’a pas vraiment de grandes tirades théâtrales, innovantes, toutes ces théories poussiéreuses qui sentent les jupes noires des arrières grand-mères. Pas de meneur de foule non plus.

UNE RÉSISTANCE OU UNE ALTERNATIVE ?

J’ai pris seule la décision de communiquer, comme une résistance au système en place. Oui, parce qu’il n’y en a qu’un système, celui installé par la perpétuelle continuité renouvelée, incarnée par Fest Ar Zent. C’est bien la première fois que je m’emploie à cet exercice. Mais je me rends compte que c’est une résistance, car aucun des deux pôles du même système, le vilain et la loge, n’a pris le partie d’oser dire, n’a pris un risque, celui de la transparence, mais aussi de se tromper. Celui de ne pas être aimé aussi. Sur les pôles, le chef parle, les autres suivent. Point. Le chef amuse, les suiveurs rient. Point. Le chef pense, l’auditoire attend. Point. Le chef décide, l’assemblée fait. Point.

Il y a peu, les deux pôles du système ont été convoqués à la gendarmerie de Pontivy : le clan Régnier et sa cour, le clan Le Ny et ses sbires. Ces derniers jouent des coudes et s’attribuent un travail qu’ils n’ont pas fait. La tournure est subtile.

Il y a "nous" et "eux"

- Ils disent « nous » et bénéficient des conséquences des courriers qu’ils n’ont pas écrits

- Ils disent « nous » et bénéficient des conséquences des rendez-vous qu’ils n’ont pas pris

- Ils disent « nous » et bénéficient des conséquences des prises de positions compliquées qu’ils n’ont pas tenues

- Ils disent « nous » et bénéficient des conséquences d’une recherche de justice qu’ils n’ont pas cherchée

- Ils disent « nous » alors que Mr Le Ny a refusé d’aider « les eux » et son clan s’est rangé derrière lui

- Ils disent « nous » alors que Mr Cotten a organisé plusieurs entraves qui nous ont empêché de mener à bien des démarches

- Ils disent « nous » alors qu’AUCUN conseiller n’a assumer ce pour quoi il a été élu, à savoir :

  • demander la protection fonctionnelle et dénoncer des passes-droits, comme ceux accordés à Mme Tanguy
  • dénoncer le détournement du budget de l’école, une mécanique si bien racontée par Mme Le Ny et sa secrétaire. Elles n’ont rien dit, les élus non plus.
  • saisir la cellule d’urgence du CDG56 pour signaler les harcèlements
  • écrire au Procureur pour signaler plusieurs vols
  • écrire au Procureur pour signaler plusieurs détournements de biens sociaux
  • dénoncer tous les faisceaux d’indices quant aux possibles, pour ne pas dire probables, détournements financiers
  • écrire au procureur quand le maire et son équipe a mis des personnes âgées en danger
  • quand les enfants étaient en danger, à la cantine et durant les trajets
  • écrire au préfet pour signaler la promiscuité hors norme entre les gendarmes locaux et le maire

ILS N’ONT RIEN FAIT.

Mais ils disent « nous » et les suiveurs suivent.

Et pourtant … ils disent déjà « nous avons gagné ». Pour ma part, je resterai plus prudente d’une part, mais d’autre part, il faut bien définir ce que veut dire « gagner ». Que le maire quitte ses fonctions ? On en est très loin. Et quelque part heureusement. Le pénal, à moins d’un crime en flagrance, ne déboulonne pas un maire, du moins pas avant sa reconnaissance en culpabilité. Et encore heureux ! Mais que les autorités travaillent, ça, c’est certain et il faut s’en réjouir. Par contre, je ne sais absolument pas qui, aujourd’hui, a le plus de soucis à se faire : le maire et son clan, ou le clan Le Ny et sa suite ? Les autorités ont fait une perquisition chez les Cotten. Les Le Ny ? Je ne sais pas. Le Maire ? Je ne sais pas. Mais je vous prie juste de croire que des actions demandées par le parquet coûte cher à l’état. Et les magistrats n’en abusent jamais. Ces interventions ne sont pas opérées selon le sens de rotation de la queue de la vache, mais bien parce qu’il existe des éléments inquiétants.

Pensez-vous vraiment que si aucun élu, je parle des désolidarisés, n’ont rien fait, c’est parce qu’ils ne savent pas lire ou écrire, ou qu’ils sont tous débordés ? Allons bon … J’ai vu comment Mr Cotten, il y a deux ans, a tout mis en place pour laisser le maire en place. J’ai vécu comment il a aidé le maire à tricher aux élections partielles, à la barbe de ses propres candidats et au nez de ses « copains », qui n’ont rien voulu voir. Comment un tel déni est-il possible … et maintenant, ils jouent aux nuits debout, enfin, pas trop tard non plus.

LE SYSTÈME

Mais de quel système s’agit-il, concrètement ?

  • Le système du lobbying personnel
  • La classification des gens, selon les intérêts qu’ils représentent
  • La destruction de l’existant
  • Le passage obligé par une association pour une reconnaissance
  • Avoir les bons amis pour obtenir des choses
  • La pression, la peur, la sidération pour obtenir un renoncement
  • L’humiliation publique et la violence en privée

Je vais prendre chaque sujet, les synthétiser et parfois citer des exemples.

  • Madame Le Ny a accordé des passes-droits totalement hors norme à Mr Régnier pour son domicile, quand ce dernier faisait partie de ses intimes. Madame Le Ny a accordé une autorisation d’agrandissement de bâtiment à l’une des amies de ses enfants, alors que le bâtiment n’existe pas. Madame Le Ny n’a pas mentionné le prix de « cession » par la commune, d’un chemin d’accès à un couple, qui est en fait, des amis personnels des Le Ny. C’est la seule cession dont le prix n’est pas mentionné dans le bulletin municipal.

Monsieur Régnier cumule les passes-droit : un talus, des demandes de travaux où il manque les détails, cela concerne sa majorité. Le favoritisme de sa majorité : du PVC à la famille de l’une de ces adjointes, un talus détruis sans autorisation, des garages hors réglementation des architectes de France, des travaux chez les élus sans aucune autorisation, des décaissements sans autorisation … .

Les élus désolidarisés n’ont rien dénoncé.

  • Certains membres de la loge ont essayé de piéger le maire et son équipe, en se servant de la cantine de l’école. Le service de l’hygiène a été prévenu afin qu’il constate ce qui était en fait une mise en scène. Les services de l’état n’ont pas été dupes, car le piège n’avait aucune finesse. Par contre, cet exercice a desservi la cause qu’il prétendait défendre. Ainsi, quand d’autres ont voulu dénoncer de vrais faits, car il en a existé et en existent certainement encore, ils n’ont pas été estimés crédibles. Mais le pire n’est pas là. Le maire et son équipe ont bien compris qu’ils avaient été piégés. Ils ont désigné une responsable et se sont promis d’avoir sa tête. Mais ils se sont trompés de coupable. Et pourtant, ils ont eu sa tête et elle ne travaille plus pour la commune. Ce qui laisse songeur, c’est que les membres de cet Intelligentsia n’ont rien dit, rien fait pour elle. Les responsables sont restés planqués. J’ai grandi en foyer et j’y ai appris tellement de valeurs. Une telle lâcheté, c’est la promesse de raser les murs pendant des mois. A la loge, on vit les choses bien plus hypocritement. On organise la relève avec les mêmes promesses qu’a fait le maire avant son mandat, en parlant de justice sociale et de démocratie machin. Du blabla séduisant. Car ça, ça ne leur pose aucun cas de conscience. Et ces gens là seront probablement sur la prochaine liste électorale. Ce manque d’intégrité si caractéristique. S’il y a une cause au massacre de la commune, il est là. La cause ne porte pas de nom, mais c’est un système mis en place avant l’arrivée du maire.

Monsieur Régnier a un jour croisé trois de ses « ennemis », à Lanvaudan. De là, il a brodé une histoire sortie de son imagination. Un petit garçon qui s’est battu courageusement contre un golgoth. Et un golgoth qui a volé son carnet de notes ! Pareil. Un bobard aussi grotesque que ridicule. Aussi grotesque que le piège de la cantine. Comme les services sanitaires, les autorités n’ont pas été dupes. Elles ont classé l’affaire en deux jours. Record national. Pourtant le maire continuera à faire son petit garçon super héro des mois après, en racontant son courageux combat contre les Golgoths à la presse qui sera plus que complaisante. Et comme pour les membres de la loge, il semblerait que cela ne lui pose pas plus de problème de conscience, de voir ses sbires adhérer à ses délires. Il manipule ses soutiens au nom de la solidarité, comme la loge manipule en prétendant être une alternative. Ils se sont croisés à Lanvaudan, c’est vrai. Et ce jour là je devais y être, mais j’avais le COVID. Ils étaient à Lanvaudan car une personne qui vit là bas, voulait nous faire connaître une possible affaire de prestataire inexistant, payé par l’Office de Tourisme, sur présentation d’une facture de Mme Chauchat.

Les élus désolidarisés n’ont rien dénoncé, ni au nom de la démocratie, ni de la solidarité !

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Les 7 anneaux de Le Saint

Si Le Saint était une planète, elle serait Saturne. Pour deux raisons : son éloignement avec le Soleil, avec la vie et la chaleur, et pour ses anneaux, appelés respectivement : Omerta, Manipulation, Lâcheté, Peur, Consommation, Familles, Opportunisme.

Fest Ar Zent voudrait travailler autour de la mémoire ... tout en recrutant surtout des gens qui n'en ont pas, de mémoire. Surtout pas ceux qui pourraient éveiller conscience et mémoire.

Exercice de mémoire ? Continuons alors ... car en effet, il serait bien de se souvenir pour ne pas recommencer. C'est Fest Ar Zent qui a vendu Mr Régnier et sa liste, préparée par Le Saint en Marche. La vente s'est faite avec des grands discours politiques au nom de la démocratie participative. Ce sont exactement les mêmes qui remettent le couvert, avec une tête de liste dont tout le monde a connaissance de procédés déjà manipulateurs, mensongers, pour tenter de dégager tout ce qui le sépare du pouvoir. Et ce sont les mêmes adhérents qui suivent à nouveau, les mêmes méthodes, les mêmes leaders. N'insultez pas les habitants de Le Saint en prétendant "qu'il faut faire un devoir de mémoire". Souvenez - vous déjà de comment vous avez été complice de la destruction de ce village, qui se passerait vraiment de ce type de colonisation. Cette génération néorurale n'apporte rien d'autre que des stratégies pour ses intérêts, sa consommation.

Gilles-Cotten-Corruption-Magouilleur-Menteur-Manipulateur
Le-saint-Corruption-Cotten-Gilles-Régnier-Maire
  • Bon nombre de décisions ont été prises en dehors du conseil pendant le mandat de Mme Le Ny. Le cirque Panik fait partie d’un réseau de connaissances des enfants de Mme Le Ny, présenté par Mme Chauchat, alors devenue copine de Mme Chauchat. L’architecte fondateur de Terraterre, qui a mené un projet de revitalisation totalement déplorable, lui a été présenté par son réseau de « copines », et non pas via un cheminement sérieux et professionnel. Terraterre aura perçu 50 000 euros, pour rien.

Monsieur Régnier a demandé à ne pas mutualiser les frais de l’assistant à maîtrise d’ouvrage, ainsi, Terraterre a touché un nouveau billet de 50 000 euros pour un projet qui n’existe pas. Terraterre aura perçu 50 000 euros à nouveau, pour rien.

Les élus désolidarisés n’ont rien dénoncé.

 

  • Les intervenants payés par Fest Ar Zent proviennent du réseau des Le Ny. C’est drôle, dernièrement j’ai même reconnu une guitariste que j’ai croisée chez moi, qui visitait un bâtiment avec l’un des enfants Le Ny, pour l’organisation d’une conférence. La terre tourne sur elle-même, mais à ce point ! Rien d’illégal, rien d’anormal. Chacun avantage son lobbying et ses copains. Normal.

Riboul Ar Zent, qui a gagné le second jackpot des subventions municipales, régalent aussi les soutiens du maire. J’ai nommé Mr Dubrui pour ses canassons, Mme Dubrui pour ses bidoches de vache, et Mr Foussier pour ses pauvres cochons grillés ! Ca a fait crier la loge et les suiveurs ont suivi. Pour quelle raison au juste ? Elle est où la différence ? Juste le maire et ses sbires ne s’en cachent pas, par contre je doute que tous les adhérents de la loge savent que leur cotisation paye les copains. Mais dans un cas comme dans l’autre, il n’y a rien d’outrageant.

Les élus désolidarisés n’ont rien dénoncé parce qu’il n’y a en réalité, rien à dénoncer

  • Madame Le Ny a enlevé le droit aux questions du public lors d’un conseil municipal, quand un habitant a voulu en fin de conseil, pointer les passe-droits qu’elle accordait.

Monsieur Régnier a éteint le droit de poser des questions en fin de conseil, de façon systématique.

Les élus désolidarisés n’ont rien dénoncé

 

  • Les ex-adjoints et conseillers de Madame Le Ny se sont plaints de ne pas avoir eu accès aux éléments financiers. Tout comme les élus de son opposition.

Une petite poignée de gens se plaignent de ne pas avoir accès aux informations liés à la gestion du mandat de Mr Régnier.

Un élu désolidarisé a fait un recours. Et ? Bah on ne sait pas, car les « chefs » de loge ne souhaitent pas que l’on soit informé. Absurde.

 

  • Les opposants de Mme Le Ny ont démissionné estimant que leur avis n’étaient jamais pris en compte.

Les opposants élus à Mr Régnier ont pour la plupart démissionné, pour les mêmes raisons. Reste un seul opposant et deux fusibles qui protègent le maire par leur présence. Si l’un démissionne, ce sont les élections partielles.

Les élus désolidarisés n’ont donc bien entendu, rien dénoncé.

 

  • Mme Le Ny a mis la commune dans un véritable embarras, en laissant se faire un reportage déplorable (qui les a prévenu ?), dans lequel « la passante qui passe » et « la parent d’élève » ne sont autres que les filles de Madame Le Ny … .

Monsieur Régnier raconte des mensonges à tour de bras dans les médias, dévalorisant la commune en nourrissant des médias d’innombrables bobards.

Les élus désolidarisés n’ont rien dénoncé.

 

  • Mme Le Ny a commencé, avec Mr Cotten, le travail de critique du logement partagé en vue de le fermer. Tout se trouve dans les comptes rendu des conseils municipaux du mandat de Mme Le Ny. Mme Le Ny a enlevé à la commune le CCAS, mettant fin elles aussi à 6 emplois sur la commune. Mais ça … ça ne pose aucun problème à la loge. Beaucoup pensent que Mme Le Ny a fuit ses responsabilités de maire et a fui le travail que cela représentait.

Monsieur Régnier a fait fermer le domicile partagé en commençant par reprendre, mot pour mot, les mêmes arguments que Mme Le Ny et Mr Cotten avaient tenu et qui remettaient en cause le domicile partagé. Mr Régnier ferme la salle polyvalente l’hiver et rend quasi impossible les accès aux lieux publics

Les élus désolidarisés n’ont rien dénoncé.

Plus en amont et en parallèle :

  • On sait que Mr Cotten a insulté gravement Mme Bernadette Le Goff publiquement, avant les élections de 2014, publiquement, jusqu’à la faire pleurer. On sait que Mr Le Ny est allé ensuite menacer Mme Le Goff si elle se présentait aux élections. Bernadette Le Goff devait se présenter aux élections en 2014, effrayée, elle ne s’est pas présentée. Mme Le Ny a été placée. Parlez nous de démocratie… !

Monsieur Régnier a harcelé les salariés jusqu’à les remplacer par des gens qu’il a choisi. Monsieur Régnier ne va jamais menacer lui-même, ne va jamais en expédition punitive, mais a dressé devant lui des gens prêts à beaucoup. Il s’agit de procédés tout à fait comparables à ceux décrits plus haut.

Les élus désolidarisés n’ont rien dénoncé. Pire ! Mr Cotten a activement participé aux procédés utilisés par Mr Régnier. Il ne s’est excusé de rien, n’a rien réparé et le salarié concerné ne veut pas revenir autant à cause de Mr Régnier que de Mr Cotten.

  • On sait que c’est en plaçant leurs enfants à Fest Ar Zen que les Le Ny ont détruit la fête du bourg, mettant fin à tout ce que les Le Goff avaient mis en place.

Monsieur Régnier rend difficile toute manifestation et détruit ce qu’il restait après le mandat de Mme Le Ny. Il continue de faire exactement ce que Fest Ar Zent a commencé.

Les élus désolidarisés n’ont rien dénoncé.

 

  • Je peux quant à moi attester de l’instrumentalisation de la part des membres de la loge, d’éléments personnels et professionnels qu’ils pensent avoir sur une personne, pour faire pression sur quelqu’un afin d’obtenir des choses. Je parle d’évènements épouvantables et récents.

Monsieur Régnier n’a à ma connaissance pas instrumentalisé et fait de chantage à qui que ce soit, sauf peut-être à des élus et anciens élus possiblement véreux, en les obligeant à ne rien signaler de tout ce qui est listé justement ici.

Les élus désolidarisés se foutent des citoyens de seconde zone comme moi, comme d’ailleurs les salariés qui ne sont pas des proches de la famille Le Ny.

  • Je peux attester de l’agressivité et des insultes dont est capable Mr Cotten. Je parle d’évènements récents.

Je peux attester de la violence physique et de l’agressivité de Mr Régnier et plus encore quand il a bu.

Les élus désolidarisés n’ont rien dénoncé et n’ont pas même proposé une attestation le jour où le maire m’a malmenée physiquement, ou privé de chaise alors que j’avais des béquilles. ABSOLUMENT RIEN.

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  • On sait que les fondateurs de la loge ont organisé une matrice opaque, qu’ils ont menti à tout leur entourage au sujet d’un projet fumeux : Bretagne Miniature. On sait qu’ils sont passés par un expert qui a créé une société le temps de percevoir des subventions et qui a fermé cette société juste après. On sait qu’ils ont organisé dans les médias deux fermetures de cette même association, porteuse de ce projet bidon. On sait qu’ils n’ont jamais communiqué ni le nom administratif de l’association, qui ne s’est jamais appelée Bro Breizh ni Bretagne Miniature, ni le nom de la société de l’expert, qui ne s’est jamais appelé Armodia. On sait qu’ils ont menti sur les raisons de l’abandon de ce projet, prétendant que la Région aurait préféré La vallée des Saints. J’étais en 2012 membre de Ganit, nous étions intégrés à toutes les commissions autour du projet de La Vallée des Saints : il n’y a pas un euro de fond public d’une part, et d’autre part, plus de 10 ans séparent Bretagne Miniature de la Vallée des Saints. Ce que nous savons, c’est que ce sont des menteurs, des manipulateurs et qu’ils ont menti à tout le monde.

Monsieur Régnier détourne des fonds publics en réalisant des travaux personnels et pour ses soutiens, avec des matériaux achetés par la commune, sous le nez de tout le monde. Il réalise des chantiers bidons pour probablement débloquer des subventions, en se servant à sa guise du projet de revitalisation de Mme Le Ny qu’il a tant critiqué. Il a choisi un maître d’ouvrage qui n’est pas là, qui n’a peut-être même pas le droit d’être maître d’ouvrage. C’est tout à fait comparable à ce faux expert, « Armodia », choisi par Mr Cotten, Mr Huiban et Mme Le Ny, il y a 20 ans, au prétexte d’une association qui en 2021 au moins, existait toujours et me proposait de l’argent !

Les élus désolidarisés n’ont rien dénoncé.

CLASSEMENT SANS SUITE

Alors, vous pensez que c’est qui au juste, qui a mis le système en place ?

Faut-il classer les gravités des évènements pour les départager et trouver le gagnant ? Il faut appliquer des prescriptions ? A partir de quand au juste ? Attribuer des points selon la valeur des victimes de ce système, comme le font les assurances selon les revenus des familles à indemniser ? Je demande cela, parce que le pôle « Gentil Animateur » de Le Saint minimise ses responsabilités systématiquement. La loge crie à la prescription très facilement, aux erreurs plus facilement encore. Et hop ! On met sous le tapis les cadavres. Ou bien est-ce que ce sont les victimes qui comptent moins ? Expliquez-moi sur quelle base, avec quelle logique, on peut accorder plus de confiance à la loge des boboparleurs qu’au clan des Vilains, celui de Mr Régnier, quand les premiers ont mis le second en place, sur la base du même système qu’ils utilisent aujourd’hui : les expositions de projets politiques sous couvert de démagogie citoyenne ? Parce que n’en déplaise, c’est exactement le même système. Et le cynisme devient outrageant quand on sait qu’ils ont mis dans la bouche de Mr Régnier, les mêmes mots tenus aujourd’hui par les présidents de Fest Ar Zent. Ils sont tous issus du même vivier, et pourtant, ils prétendent représenter une alternative ?

Je m’interroge, parce que par exemple, quand Mr Cotten m’a insultée, je n’ai pas vu les trois membres de la loge, dont les deux présidents, s’en émouvoir. Je n’ai vu qu’une épouse qui s’en désolait. Oui, mais ce n’est qu’une épouse, une femme donc. Pourtant, rien ne justifiait l’attitude de Mr Cotten, mais alors rien. Quand on se moque publiquement de Marie sur Facebook, c’est à dire quand Fest Ar Zent propose d’absorber toutes les initiatives intelligentes, se fout de sa gueule en amusant la galerie et prend un vrai plaisir à détourner son propos, je n’ai pas vu grand monde s’en émouvoir.

Au contraire. L’accusateur président a gagné des points, deux gradins de plus dans le cirque ! Et quand j’ai voulu, vraiment sans agressivité, expliquer le propos de Marie sur la page de Fest Ar Zent, j’ai été épinglée au tableau des mauvais sujets par Mr Le Professeur. Si cela avait été le maire, la loge aurait hurlé : « mais quel manipulateur, quel salop » ! Alors je le dis : « mais quel manipulateur, quel salop » ! Je m’interroge parce que ce procédé n’a eu pour but que casser publiquement deux personnes pour se faire mousser, en mentant. Mais elle est où la différence avec les procédés du maire ? Expliquez-moi.

ON REMET CA ?

Au sein de Fest Ar Zent, j’ai été très seule à vouloir préserver des évènements traditionnels justement. En réalité, ce sont les 2 présidents qui ont qualifié de « ringard » ces types d’évènements. Le vrai président de Fest Ar Zent n’a pris aucun poste officiel dans l’association, mais il est celui qui dirige l’association, comme un directeur d’école. D’ailleurs il corrige dans les coulisses les écrits des désolidarisés depuis longtemps, et les notes que lit Mr Cotten au conseil. Je me souviens particulièrement de sa note où il demande « réparation » pour son honneur. Faut oser … quelle crédibilité morale accorder à Mr Cotten et au directeur de Fest Ar Zent, quand on sait que Mr Cotten a bien tenu les propos dont il est accusé ? C’est « ça » la résistance ? L’alternative ? Les idées à suivre ? C’est ce même monsieur qui aura mis une stratégie de dingue pour que je ne puisse pas m’inscrire aux partielles ? Un type totalement manipulateur et menteur ? C’est avec ce genre de personnage qu’il faut reconstruire Le Saint, animer Le Saint ? Vraiment ? Un autre Mr Régnier, encore moins franc du collier ?

Récemment, la loge est devenue très confiante quant à la sortie du maire. Ils n’ont pour ainsi dire rien fait. Je pense que pour la loge, il est venu le temps de se débarrasser « de nous », des « eux ». Ce que le président, officiel, de Fest Ar Zent à fait sur sa page Facebook, va dans ce sens.

Le président, en charge de la page Facebook, a inversé les rôles, nous faisant endosser à Marie et à Moi, ses propres propos aux sujet des manifestations traditionnelles. Le procédé est terriblement cynique et manipulateur. Et ce n’est pas la première fois qu’il lui est reproché d’être un manipulateur, et de la part d’un nombre de personnes de plus en plus important. Ils vous dira toujours ce que vous voulez entendre, vous donnera des infos pour attiser le feux et les passions, les divisions aussi, mais sans jamais assumer ni ses actes, ni ses paroles. Il recrute pour la loge par l’intermédiaire de réseaux dont la politique n’est pas l’objectif. Il n’hésitera pas à faire volte face s’il estime que le vent tourne.

L’envers du décor de cette petite démonstration d’autorité sur Facebook, est tout autre. Il me semble important de préciser les coulisses, car c’est au nom de tout le CA de Fest Ar Zent que ce président a menti. Le président l’a bien souligné sur les réseaux sociaux.

Le président et GA (gentil animateur) de cette page Facebook, avait demandé par mail, à l’un des « eux », d’animer une initiation de boules bretonnes, lors d’un évènement Fest Ar Zent. Le bouliste n’a pas répondu à sa demande. Alors ça n’a pas plu au président de Fest Ar Zent. Il s’en est pris à Marie, par mail, la rendant d’abord responsable, puis s’en est pris à moi.

Incapable de prendre sa voiture ou d’appeler pour demander au bouliste quelles étaient les raisons de son silence, il a préféré nous rendre responsable de la non réponse du bouliste.

Du grand n’importe quoi. Une sorte de colère totalement impulsive, et tellement projective.

Quand j’ai lu le mail, j’étais avec le bouliste en question. Je lui ai lu le mail assassin de ce président colérique. Nous avons halluciné. Il m’a dit qu’il ne lit, jamais ses mails. Voilà, la raison est simple. Tout le cinéma du président pour … rien.

Alors le président a réglé, en effet, des comptes personnels en se servant de Facebook. Surtout pour ne pas perdre la face devant ses invectives stériles. Des mensonges qu’il a mis en scène tout seul sur la page de Fest Ar Zent. Quelle belle présidence, intègre, citoyenne et responsable. Ah si cela avait été le maire … et quelqu’un de plus « précieux » que Marie et moi … !

A LA CONQUETE DU FAR BRETON

J’entends souvent : « on a le même combat, il ne faut pas jouer le jeu du maire, restons unis ». D’abord, nous n’avons pas le même combat. La loge n’a jamais fait quoique ce soit pour changer un système qu’elle et le maire utilisent. De plus, la loge ne participe qu’à ce qu’elle organise. La loge aide à maintenir le maire en place et s’est donnée trois ans pour le remplacer.

Il faudrait leur faire à nouveau confiance ? Il faudrait maintenant se dire qu’ils ne mentent plus, qu’ils ne manipulent plus, qu’ils n’auraient plus envie de faire de la commune leur terrain de jeu ? Pensez que ces gens ont une connaissance de techniques, économique, sociale et stratégique pour installer des commerçants, des prestataires de services, des artisans, ou un projet pour lequel il faut se battre fort et installer un lobbying économique ? Est-ce que c’est une plaisanterie ? Alors donnons un nouveau Ministère de la Santé à Fabius, la caisse des dépenses de la justice à Sarkozy, la mission de la paix dans le monde à Trump, confions la rédaction d’un manifeste universel sur la démocratie à Kim Jong-un. Soyons fous !

AU THÉÂTRE CE SOIR …

Il m’est revenu en mémoire un exemple que je pense édifiant, de manipulation d’opinion. Il eu s’agit de l’instrumentalisation d’une situation qui en fait, n’a jamais existé.

Réunion de Fest Ar Zent, la première depuis l’ère de la présidence Dubecq. Il nous est annoncé, à nous qui ne savions rien, qu’un « grave évènement s’était produit ». Une des membres du bureau s’écrie, le ton grave : « je ne peux pas valider les comptes ». Tadam … mais que s’est-il donc passé de si grave ? Je regarde le futur président, actuel président, à l’époque proche des « eux » (de nous), qui explique, choqué, que Mr Dubecq avait confié à Mme Rebourg le chéquier de l’association. Mr Dubecq a pris seul la décision de dédier de la trésorerie de Fest Ar Zent à un évènement organisé par le maire. L’instant est grave. La trésorière pleure, personne ne l’aide à dédramatiser la situation. Le crime est là, découvert, c’est le choc. Que personne ne sorte.

Et voilà … l’opinion est manipulée. On a tous eu le sentiment d’assister à un truc grave, qui a une sorte de « valeur marchande » dans le grand complot. Cette fois-ci, on les tient, c’est sûr ! Du grand mélo ... les orateurs ont fait leur sketch et l’armoire s’est remplie de … vide. On a tous marché. Bon juste que je ne comprenais pas trop pour quelle raison, après tout ce baratin, Fest Ar Zent n’a fait aucun signalement. Et bien tout simplement parce qu’ils ont fait croire à la tempête Erica avec un pet de souris. Tout le scandale s’est organisé autour de la théâtralisation des acteurs, des orateurs : la madame du conseil d’administration, qui ne pouvait pas valider les comptes, et le futur président qui adore mettre de l’huile partout et sortir par la petite fenêtre si ça brûle.

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Explication du drame :

Mr Dubecq a fait acheter quelques casses-croûtes avec les tunes de Fest Ar Zent. Bien-sûr qu’il pouvait se le permettre ! Ils étaient tous copains comme cochons ! Le maire était même présent au mariage de l’actrice principal de cette mascarade ! Qu’allait-il trouver en face ? Rien … aucune opposition, comme pour les désolidarisés, pareil ! Du vent qui brasse.

On a tous marché, on a tous couru. Mais plus tard, le devenu président m’écrivait par mail, alors que je m’étonnais que le bureau de Fest Ar Zent ne fasse aucun signalement : « mais arrête, il n’y a rien à dire là dessus ». Pour un peu, je me serai sentie coupable d’avoir écrit la mise en scène de ce jour de théâtre ! Pour un peu, il inversait les rôles là aussi.

Il ne s'agissait que d’instrumentaliser des évènements devant une petite foule. La dynamique de groupe fera le reste ! Il s’agit là uniquement de manipuler l’opinion d’un groupe.

FEST AR ZENT c/ RIBOUL AR ZENT

Voilà les deux râteaux électoraux. Le premier, celui mis en place par les Le Ny, animé aujourd’hui par des gendres parfaits. Il faut plaire à Mr Le Ny, avant toute chose. Ah oui, ceux-là ont quelques préoccupations avec la justice, on ne les voit encore moins que peu à présent ! Et le second râteau, celui du maire, animé par des représentants de la testostérone. Les « chefs ». Le populisme de gauche, et en face, le populisme de droite, plus « couillus », qui sent le cochon grillé et les auréoles sous les bras. Chacun trouve son public, mais le système reste le même.

Dans les journaux, la ressemblance est tout aussi étonnante. Les deux camps parlent de harcèlements, un concours total, une surenchère. Jusqu’au ridicule. Mme Le Ny dénonce un harcèlement, le sien et celui de sa famille. A cela prêt qu’elle n’a subi, elle, aucun harcèlement. Elle éponge des critiques, des mensonges probables, sur son mandat. Cela relève simplement du jeu politique. Pour ce qui est de sa famille, et des autres personnes, personne ne saurait la contredire, des gens sont harcelés. A cela prêt, qu’elle et ses proches ont quand même empêché justement ces victimes de déposer plainte, puis ont encadré de façon assez surprenante, leurs plaintes en choisissant un avocat installé au sein du CDG56. A croire qu’il ne faudrait pas trop inquiéter Mr Régnier pour assurer une certaine tranquillité… .

Monsieur le maire lui, invente les anecdotes. Il n’a rien à se mettre sous la dent. Donc il a pris le partie de les inventer. Enfin non, on ne peut pas dire qu’il n’ait rien de désagréable à se mettre sous la dent. Il éponge des critiques et les attaques sévères contre sa politique, au même titre que Mme Le Ny. Chacun crie à l’attaque et au harcèlement, mais tous les deux sont victimes uniquement des responsabilités qu’ils ont choisi de prendre avant d’être élu, et qu’ils n’assument pas. Par contre, la ressemblance ne s’arrête pas là : aucun des deux ne parlent de corruption financières et morales dans les médias. Sujet qui semble tabou, à éviter … . Tu te tais, je me tais. Tu parles, je parle.

BON ET LES « EUX » ?

Et les « eux » alors ? Ils font quoi ? Je fais quoi par exemple en rédigeant ces lignes ? Une campagne ? Dans les « eux », on retrouve plusieurs types de personnes, avec un point commun peut-être : le ras le bol du système Le Ny & Compagnie, repris par Mr Régnier et ses Daltons. Fatigués des boboparleurs qui veulent avaler toutes les initiatives qu’ils ne contrôlent pas. Ne plus revoir s’installer leur système qui a déjà beaucoup détruit, notamment la fête du bourg, qui était l’âme de Le Saint. L’autre point commun que les « eux » partagent peut-être, c’est le sentiment d’être orphelins de valeurs qui ont été tuées avec l’arrivée de ce système, installé par les Le Ny et Mr Cotten. J’ai eu beau essayé de contourner pendant longtemps, mais à chaque fois qu’ils sont intervenus, sur n’importe quel sujet, le résultat est là : désolation et destruction. Ils ont déconstruit, détruit, mais n’ont rien, absolument rien construit ou créé. Stop, de grâce, stop.

Avant leur intervention, ce formidable populisme n’existait pas. Celui qui brandit les drapeaux et soulève les foules (petites les foules hein !), qui se pense légitime à les instruire, les petites foules. Des colons à la papa qui débarquent chez les ploucs, pour leur expliquer que leur vie, leur culture, leurs habitudes, même leurs fêtes, c’est ringard. A moins que ça serve les intérêts des consommateurs.

Côté maire, nous avons les bellifontains qui s’efforcent de mettre les gueux au pas, en les faisant restaurer des chemins pour le profit de la nouvelle petite noblesse saintoise. Pour qu’elle se promène à cheval. Le populisme de gauche contre le populisme de droite. Mais ce système est un cercle. Prenez un point sur le bord du cercle, puis un autre, faites les aller dans les sens opposés, puisqu’ils sont rivaux. Ils se rejoindront toujours… .

Mais les « eux » alors ? Les « eux » … ils vont laisser les frères ennemis se concurrencer dans leur surenchère. Les « eux » vont tenter de faire ce qu’ils aiment faire, en tant qu’individu, sans participer à leur campagne électorale, ni à leur concours de drapeaux et discours quasi bibliques autour de la démocratie. Dans leur bouche, la démocratie à le visage d’une femme muette.

LA CAMPAGNE ET LE CHAMPAGNE

Et maintenant, laissons les deux colonies se concurrencer pour le monopole du contrôle de la population, de la culture, du loisir, des évènements. On laisse les pôles du système fondre toutes ces richesses dans un magma politique ridicule et stérile. On les laisse se confondre mutuellement. Personnellement, je ne désespère pas que les quelques anciens, qui ont connu ce village sous le mandat de Mr Le Goff, avec la plus compétente et souriante des secrétaires qu’il soit, Bernadette, se décident à monter une liste, pour ranger tous ces menteurs et manipulateurs dans un coin. Et surtout, qu’on oublie tous ces nouveaux arrivistes aux dents longues, quels qu’ils soient, installés ici parce qu’ils n’ont pas le sou. Nous avons tout à apprendre de ces anciens, de ces personnes, car ce sont ces gens qui ont créé l’âme de ce village. Et ce sont ces mangeurs de pouvoirs de tout bord, qui la détruisent.

Ce qui nous sépare, c’est le manque de valeur. C’est cette opportunisme acéré où chacun vise les fonds publics pour tenter de faire prospérer ses petites affaires personnelles. Que ce soit la filière du biobio ou que ce soit l’installation de poupouffes à cheval, chacun veut le trésor, chacun veut monter « des projets » et racler les fonds publics, et uniquement pour soi. Je crois que ceux et celles qui ont fait l’âme de ce village, qu’ils soient de gauche ou de droite, croyants ou non, se sont construits avec une base tout autre que le saint graal « Fond Public ». C’est peut-être là une grande différence. Les associations et les communes ne devraient pas se transformer en substituts d’entreprises que toute une génération biobiobobo, qui n’a aucun courage à prendre une responsabilité réelle, à commencer par celle d’assumer son choix d’être venus s’installer ici, parce qu’ils ne peuvent pas se permettre de vivre ailleurs. Quand aux voyous, auteurs du système, ils ont tellement été gâtés qu’un simple refus de leur petite volonté suffit à déclencher une frustration maladive. Tous leurs enfants auraient dû quitter le nid pour devenir adultes. Il n’en est rien. L’objectif est là, accouché de cette génération d’enfants gâtés qui ont fait un sport le détournement de biens publics. Escroquer l’administration fiscale, détourner de l’argent public, ne pas payer ses charges, se faire payer son installation professionnel aux frais des contribuables, construire son petit patrimoine locatif dans l’attente de devenir rentiers. Quels exemples ont-ils donné à leurs enfants … et les voici sur la place de Le Saint, leurs enfants, négociant la même aisance avec « des projets », toujours en se servant des fonds publics. Alors qu’ils ne participent pour ainsi dire à aucune participation financière du collectif. Le black, les « tiers lieux » du blacks, les chantiers participatifs qui devraient être pour moitié des gens rémunérés pour leur travail, avec des charges permettant le financement de services publics.

Lequel de ces prétendants, de ces présidents aux grandes idées démagogiques, ont en réalité la connaissance des besoins d’une population ? Qui possède ne serait-ce qu’une vaste notion de ce que cela coûte, toutes leurs réclamations, et de qui paie ? Réclamer des transports, des services, comme si nous étions des millions d’habitants, mais sans rien organiser d’entrepreneurial en parallèle. Car ceux et celles qui représentent la part majoritaire du financement de ces services, ce ne sont pas les auto-entrepreneurs, ni les travailleurs au black, ni même les salariés, mais il s’agit surtout du monde des entreprises. Qui sait comment on développe un coin de France qui n’attire plus que des gens venus s’inventer une vie et fuir ses casseroles ? Qui de ces boboparleurs a conscience de l’importance d’une diversité économique et de l’importance à ne pas tout miser sur l’agriculture par exemple, conventionnelle ou non ? Qui a conscience que c’est le fléau de l’incompétence des boboparleurs qui ne prêchent que pour leurs intérêts, comme les soixante huitards ont fait avant eux, qui ont plongé ces zones rurales à la poubelle ? Qui a conscience que ce sont ces processus qui ont assassiné ce coin de France, abandonné aux mains de toutes ces commissions véreuses incarnées par le Pays COB ? Étonnons-nous d’être les oubliés de la Bretagne, le seul endroit en Bretagne où l’immobilier continue de dégringoler ! Étonnons-nous que les services publics, tels que le Parquet, les gendarmes, le préfet, les hôpitaux, ne veulent plus franchement entendre parler de nous. Nous qui ne participons plus aux financements de ces structures. Qui peut amener ici un projet d’entreprise conséquent, qui pourra permettre d’installer des services, au lieu d’en réclamer et de vendre des « projets » de campagne électorale ? Peut-on sortir de ce système archétypal de « branleurs » politiques, qui attendent, ticket en main, une place dans une commission au Pays COB, pour aller manger au restaurant et se faire rembourser des frais de déplacements, en jouant les notables initiés ? Je comprends que trop bien l’envie de s’arrêter, de se poser, de profiter, de respirer, de se mettre au vert. Mais alors, il faut assumer ses choix. Celui de vivre ici, où toutes les mannes de financement finissent de disparaître.

Mr Cotten m’a traitée un jour de trou du cul. Ca a amusé la galerie, c’était fait pour d’ailleurs. Il aime bien. La beauferie est de mise et semble plaire à Fest Ar Zent, car ce genre de choses se passe devant les membres du CA de Fest Ar Zent. C’est comme cela que ce pauvre type a dit lors d’un repas organisé par la mairie, qu’il jetterait bien au visage de la secrétaire de l’acide. Si la secrétaire est reprochable, il était de son devoir d’élu de faire un signalement ou de demander une sanction. Monsieur Cotten n’a pas conscience de la justesse de son propos à mon sujet. Je suis certainement un trou du cul, et j’ai sans doute davantage des points communs avec le maire, qu’avec lui. A commencer par l’audace et un certain courage. Lui n’a de commun avec le maire que la voyoucratie. Les fonctions anales représentent la dernière étape avant de rendre à l’air libre ce que la nature et la sale bouffe ont produit : un gros tas de merde. Un gros tas de merde, dans laquelle Mr Cotten et sa petite bande de voyous, semblent parfaitement trouver leur place et évoluer.

LA NON CONCLUSION

Il est facile de conclure en disant « mais nous, on veut juste la paix et le bonheur ». Ce ne sont que des mots, qui ne sont en rien le reflet ni des gens, ni de leurs actions, ni de la complexité de leurs volonté, à peine conscientisée parfois. Et cela vaut pour moi. Aussi, je ne donnerai dans aucun de ces clichés, tellement usés de désuets. Je ne donne aucune conclusion à mes lignes ennuyeuses. Et je précise qu’il ne faut rien en attendre. Chacun sait ce qu’il, ce qu’elle doit faire. Et chacun, chacune sait ce qui est bon pour lui et pour elle. Même si les besoins et méthodes nuisent aux autres. Pour ma part, je ne souhaite aucunement que des gens deviennent des « eux », comme nous. Je ne veux pas rassembler ou « guider », à la Fest Ar Zent. Je n’ai pas l’âme à gratter. Je suis libérale et j’aime me dire que ce que j’ai, même si peu, je ne le dois à personne, ni à un rapt de fond public, ni à une magouille avec un projet « entre copains ». Je n’ai pas non plus besoin d’être suivie pour me sentir exister. Et je me méfie beaucoup, beaucoup des gens qui prétendent savoir ce qui est bon et juste pour les autres, comme les deux présidents de Fest Ar Zent.

Juste créer, c’est la seule chose qui m’anime. En fait, qu’on me suive, qu’on nous suive, qu’on suive les « eux », cela m’inquiéterait. La commune de Le Saint est à l’image de ce pays, et plus largement encore, du monde peut-être. Ce village, ce sont les hommes et les femmes qui l’ont fait et ce sont d’autres hommes et d’autres femmes qui le détruisent. La démocratie … quelle farce. Ou alors dans sa forme la plus brutale : la majorité a raison, les minorités sont des « eux » et on peut au mieux les utiliser, mais surtout, s’en moquer. Les « eux » ne sont pas assimilés, ni assimilables. Le système veut qu’il y a « nous » et qu’il y a « eux ». Je suis une « eux » et plus je prends de l’âge, plus j’en suis fière. Parce que le monde, c’est cette majorité qui l’a détruit et continue de le détruire, pas les minorités, les « eux ».

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Si la majorité devenait des « eux », alors il n’y a plus aucune alternative à la brutalité qu’elle propose. Cela serait inquiétant. L’alternative ne viendra jamais de la majorité, par définition.

Le plus grand danger de ces mouvements, je crois, c’est quand les artistes et les sportifs perdent leur autonomie et se font encadrer par des « dirigeants », qu’ils soient déguisés en militaires ou en gendres parfaits.

Pour ma part, je voudrai que leur système ne soit plus qu’un mauvais souvenir. Et je voudrai aller boire une bière avec chacun d’entre eux, parce que je suis sûre qu’indépendamment de leur envie de pouvoir, qu’en dehors de ce besoin d’être suivis pour exister, qui les rendent tous menteurs et manipulateurs, chacun porte quelque chose de bien, de bon.

Bel automne à vous tous.
Magalie